Du 18 au 20 février 2013 dans les quartiers généraux de la Banque Islamique pour le développement (BID) à Djeddah en Arabie Saoudite et en collaboration avec cette dernière, l’Alliance Mondiale des Terres Arides a organisé une réunion d’expertise regroupant plus de 100 experts et consultants dans les domaines de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, des terres et des sols, de l’eau et de l’énergie.

Le groupe s’est réuni pour examiner et s’entretenir sur les politiques actuelles en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les zones arides. Il a également dressé un bilan des technologies nouvelles et pertinentes et des meilleures pratiques dans la conception de solutions aux problèmes des terres arides et enfin, ce dernier a réfléchi sur la manière avec laquelle la GDA pourrait soutenir des programmes et des initiatives de sécurité alimentaire sur les niveaux national et régional.

Quatre groupes de travail distincts ont chacun été assignés à un thème majeur : la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la terre et le sol, l’eau et l’énergie. Les participants ont traité des questions liées au financement du développement pour les zones durables et ont sélectionné des documents techniques sur les défis, les opportunités, les tendances et les politiques et stratégies actuelles permettant d’aborder l’agriculture et la sécurité alimentaire dans les zones arides.

Des orientations techniques

Les discussions ont débouché sur une série de recommandations concrètes émanant de chacun des quatre groupes et visant à renforcer les politiques de sécurité alimentaire dans les pays arides.

Ils ont ensuite convergé pour le partage d’informations, de conclusions et de recommandations qui ont toutes été rassemblées dans un rapport détaillé.

Un consensus s’est matérialisé parmi les participants quant à la nécessité d’une plateforme mondiale facilitant la coopération entre les pays des zones arides et mettant en commun leurs ressources tant sur le plan des connaissances que des finances afin de relever les défis croissants auxquels ils sont confrontés.

L’ensemble des recommandations émanant de tous les groupes ont été répertoriées en quatre domaines d’intérêt où l’on pensait que l’AMTA pourrait avoir le plus grand impact, à savoir la recherche et l’innovation, l’amélioration des stratégies et des politiques, les opérations et le financement.