Food Security and Dryland Ecosystems

Food security is a growing challenge to most countries located on dryland areas. Drylands are home to nearly 2 billion people and cover 40 percent of the world’s land surface.

Dryland Countries Map

Dryland countries are extremely vulnerable to the adverse consequences of climate variability and change, which can have a devastating environmental impact on soil, water and biodiversity.

The detrimental effect this can have on the production and supply of food means that the populations in many of these countries suffer some of the largest concentrations of food insecurity and poverty in the world.

Dryland countries face unique challenges to ensuring food security for their populations. By definition, dryland countries are those that have limited, variable rainfall and short growing seasons, which create natural constraints to growing crops. In addition, global trends have increased the potential for food insecurity.

 

Une nouvelle stratégie complémentaire

Les défis auxquels font face les zones arides font déjà partie de projets issus de nombreuses initiatives visant : à pallier aux problèmes de la sécurité alimentaire, à conserver des moyens d’existence durables et à éradiquer la faim et la pauvreté.

De nombreuses organisations dans le monde disposent d’études fiables et mettent en œuvre des programmes de développement indispensables dans les zones arides. Ces efforts sont largement soutenus par les pays des zones arides et ne seront pas reproduis par l’AMTA.
Cependant, afin d’accélérer le déploiement des innovations technologiques, la coopération des pays affectés par les défis des zones arides est nécessaire pour l’identification des politiques de sécurité alimentaire efficaces. Ces activités devraient compléter les efforts déjà entrepris, tout en respectant les besoins et les conditions spécifiques de chaque État-nation. En tant que membres de l’AMTA, les pays des zones arides peuvent jouer un rôle principal dans l’élaboration de stratégies agricoles, hydriques et énergétiques intégrées pour leur propre avantage. Ils peuvent également mettre en commun leurs meilleures initiatives développées au préalable avec d’autres pays du monde. L’Alliance servira d’intermédiaire aux organisations et à tout ce qui concerne la sécurité alimentaire. Elle facilitera également la diffusion des solutions entre ses membres.

Adhésion

Les membres de l’alliance s’engagent :

• A la participation collaborative aux mécanismes de prévention et de résolution

• Au soutien des recherches et du développement technologique pour l’amélioration de la production alimentaire durable

• A l’apport de contributions financières axées sur les moyens visant à soutenir un département restreint et ciblé

Partenariats

L’AMTA travaille en collaboration avec de nombreux instituts de recherche, des agences de développement œuvrant dans les secteurs public et privé ou encore avec des sociétés civiles qui s’intéressent aux solutions de la question de la sécurité alimentaire au sein des terres arides.

Nos Partenaires

Cette coopération facilitera le partage de connaissances et de techniques ou d’innovations et soutiendra ces pays dans la recherche de solutions aux défis relevés par les pays arides.

• La banque islamique pour le développement (Islamic Development Bank)
• La banque africaine pour le développement (African Development Bank)
• World Bank
• Le centre international pour l’agriculture biosaline (International Center for Biosaline Agriculture)
• La banque asiatique pour le développement (Asian Development Bank)
Pour plus de renseignements sur les partenariats, nous vous invitons à NOUS CONTACTER

Le Développement de politiques

Malgré les efforts pertinents de lutte contre les risques, une crise alimentaire peut toujours apparaître. Les climats défavorables, les conflits, les ravageurs et autres facteurs peuvent entraîner un accroissement du prix des céréales et également compromettre la disponibilité des produits alimentaires de première nécessité. Face à de telles circonstances, les pays des zones arides ont besoin de prendre de nombreuses mesures d’intervention de secours.

L’AMTA vise à proposer une stratégie unifiée et cohérente lui permettant de lutter contre une crise survenue.
Un plan sera suggéré par l’alliance dès son lancement et présenté aux pays membres. Il permettra la mise en place de manière unanime d’un ensemble de mesures préventives ou d’un mécanisme fondé sur une évaluation des besoins. Cette évaluation fournira par la suite une analyse de l’exposition et de la vulnérabilité de chaque pays membre face à la crise alimentaire grâce à une identification des risques dans ces pays ainsi qu’à une évaluation des capacités existantes pour gérer ces risques et ainsi répondre à la crise.
Ainsi, une des méthodes serait la création d’un mécanisme de partage des réserves de céréales entre les pays membres en proie à une crise alimentaire.

L’AMTA étudie actuellement la faisabilité de l’exécution de cette mesure

Les autres méthodes d’intervention en cas d’urgence consistent : à effectuer des transferts en nature, à distribuer des rations alimentaires pour diminuer l’impact de la potentielle crise sur les populations, à instaurer un contrôle des prix des céréales et d’autres denrées alimentaires essentielles et à éliminer les restrictions à l’exportation d’aliments indispensables dans le commerce entre les membres de l’AMTA.

Suite à la crise alimentaire de 2008, une attention particulière a été accordée à la question de la sécurité alimentaire et plusieurs mesures ont été proposées pour résoudre le problème.

Certaines de ces mesures ont été mises en œuvre au niveau national par divers gouvernements. Elles ont également fait l’objet d’une mise en application de manière coopérative par des coalitions de pays. D’autres sont restés en tant que simples idées ou concepts et n’ont pas encore été employés.

En ce qui concerne les mesures d’atténuation des risques, ces derniers sont en cours d’élaboration. Ils concernent les réserves stratégiques de céréales dont l’amélioration de l’efficacité est nettement possible. Par exemple, un système de surveillance des aliments pourrait être utilisé pour optimiser les niveaux de stock et limiter les rejets tandis que des instruments de couverture financière et des stratégies contractuelles améliorées pourraient être poursuivies en justice pour réduire le coût du maintien des réserves.

Dans la plupart des cas, l’efficacité de ces mesures s’améliore lorsque les mesures sont appliquées à plus grande échelle par une alliance de nations jouissant d’intérêts communs.
Un certain nombre de mesures peuvent être prises par l’AMTA pour réduire la probabilité d’une crise alimentaire. Ces mesures ont une orientation à long terme qui requiert une planification préalable et une longue période d’exécution.

Le DÉVELOPPEMENT DE LA POLITIQUE

Les États membres de l’AMTA peuvent lutter efficacement contre les menaces de l’insécurité alimentaire en s’entraidant quant à l’amélioration des capacités nationales de la sécurité alimentaire.

Apprendre comment les autres pays ont adopté ces menaces pourrait aider les États membres à adapter leurs propres politiques et technologies. La compréhension de la logique des autres pays au regard de la lutte contre ses menaces aiderait les Etats membres à adapter leurs propres politiques.

L’amélioration de la sécurité alimentaire au niveau national nécessite le développement et la mise en place de politiques publiques innovantes et fondées sur la science. Celles-ci doivent tenir compte des conditions démographiques, économiques, environnementales et des ressources naturelles. Elles doivent également tirer parti des meilleures technologies agricoles, hydrauliques et énergétiques disponibles sur le plan international.
Ainsi, pour faciliter le développement de politiques de pointe liées à la sécurité alimentaire entre les États membres, l’AMTA prévoit de lancer un processus d’évaluation par les pairs visant les législations nationales des États membres. Le processus d’examen mutuel des politiques permettrait aux pays membres de collaborer pour la création de nouvelles solutions et l’amélioration des règles visant à assurer leur sécurité alimentaire en examinant et en révisant les approches respectives de ces questions.
Ce processus contribuera à l’amélioration de la coopération, permettra aux membres de communiquer sur les problèmes communs. Il contribuera également à renforcer la capacité et l’union des pays membres de l’AMTA contre les menaces de la sécurité alimentaire. Ceci pouvant résulter d’une initiative individuelle ou/et avec des pays non adhérents.

La RECHERCHE et l’INNOVATION

Diverses organisations mènent ou financent actuellement des recherches sur des sujets liés à la sécurité alimentaire dans les zones arides. En outre, de nombreux pays développés et en voie de développement disposent de centres de recherche nationale et d’agences exécutives qui traitent les problèmes des terres arides. Des universités et d’autres organisations privées engagées dans la recherche et l’innovation technologique pertinente participent également à ce projet.

Malgré cela, deux lacunes conséquentes subsistent en terme de recherche et de développement de sécurité alimentaire pour les pays arides:

• L’adoption de technologies développées et de techniques de gestion économiquement viables reste faible dans de nombreuses zones de terres sèches. La compréhension et l’éradication des obstacles empêchant l’obtention de ces technologies sont là des étapes essentielles pour l’exploitation du potentiel d’amélioration de la productivité agricole.

• La plupart des pays des zones arides dépendent des aliments importés pour satisfaire au moins une partie de leur consommation intérieure. De plus la recherche sur les mécanismes optimaux permettant l’approvisionnement et la distribution d’un aliment de base se trouve être limitée.
• l’AMTA facilitera les investissements dans la recherche et le développement de solutions innovantes contribuant à l’amélioration de la sécurité alimentaire des pays des zones arides. L’AMTA se concentrera en particulier sur les recherches et les innovations qui visent à:
• Comprendre et assouplir les contraintes de la production nationale.
• Développer des institutions et des mécanismes internationaux et nationaux appropriés assurant un approvisionnement alimentaire adéquat.
• Créer des outils assistant les responsables de prise de décisions, au sein des pays membres de l’AMTA.